Etienne DUPUIS (W)

 

Depuis ses débuts au Deutsche Oper de Berlin dans le rôle de Zurga des Pêcheurs de Perles aux côtés de Patricia Ciofi et Joseph Calleja, Etienne Dupuis est un invité sur les plus grandes scènes internationales et s’affirme comme l’un des barytons les plus prometteurs de sa generation.

A Berlin, il chante Figaro du Barbier de Séville, Silvio de I Pagliacci, Marcello de La Bohème, Enrico de Lucia di Lammermoor, Germont de La Traviata et tout récemment Hoël dans Dinorah à la Philharmonie de Berlin, Posa de Don Carlo et le rôle titre d’Eugene Oneguine ; il chante également Marcello de la Bohème à l’Opéra de Vancouver, André Thorel de Thèrèse de Massenet et La Vivandiere de Benjamin Godard au Festival de Radio France à Montpellier, Figaro du Barbier de Séville à l’Opéra d’’Avignon, Valentin de Faust, Joe de Rocher de Dead Man Walking et Figaro du Barbier de Séville à l’Opéra de Montréal, Zurga des Pêcheurs de Perles à l’Opéra du Rhin, à l’Opéra de Nantes et à l’Opéra de Zurich, le Comte des Nozze di Figaro à Calgary Opera, Metternich de l’Aiglon avec l’Orchestre Symphonique de Montréal, Lescaut du Manon de Massenet à l’Opéra de Marseille, Ramiro de l’Heure Espagnole au Glyndebourne Festival.

Etienne Dupuis a étudié le chant à l’Université McGill de Montréal puis intégré l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Montréal où il débute dans les productions de Carmen, Hänsel und Gretel, Rigoletto, Die Zauberflöte, La Bohème, Turandot. Par la suite, il chante les rôles de Lescaut du Manon Lescaut de Puccini pour le New Israeli Opera, de Bob dans The Old Maid and the Thief de Menotti avec I Musici de Montréal, Marcello dans La Bohème avec l’Opéra de Québec, Papageno de Die Zauberflöte pour le Vancouver Opera et à l’Opéra de Tours, Mercutio de Romeo et Juliette à l’Opéra de Québec et au Hawaii Opera Theatre, Figaro dans Il barbiere di Siviglia pour l’Opéra de Marseille, l’Opéra de Montpellier et l’Opéra de Massy, Johnny Rockfort dans la version opératique de Starmania à Québec puis Montréal.

Il est également Silvio de I Pagliacci, Marcello de La Bohème et John Sorel du Consul de Menotti à l’Opéra de Montréal, Lescaut du Manon de Massenet avec le Calgary Opera, Marcello au Hawaii Opera, Schaunard à l’Opéra de Monte Carlo, Enrico de Lucia di Lammermoor à l’Opéra de Québec, Silvio de I Pagliacci à l’Opéra de Marseille, Escamillo de Carmen au Pacific Opera Victoria, Valentin de Faust à l’Opéra de Tours, Marcello de La Bohème à l’Opéra d’Edmonton.

 

Ses projets incluent : Germont/La Traviata à l’Opéra du Rhin, Cecil/Maria Stuarda à l’Opéra d’Avignon, Claudio/Beatrice et Benedicte à La Monnaie de Bruxelles , Posa/Don Carlo, Germont/La Traviata et Figaro/le Barbier de Seville au Deutsche Oper de Berlin, ses débuts au Bayerische Staatsoper de Munich, au Teatro Real de Madrid, au Metropolitan Opera et au Liceo de Barcelone, son retour à l’Opéra National de Paris pour plusieurs productions.

 

Productions à venir :

Opera du Rhin – La Traviata/Germont (P G Morandi/ V Boussard) : 11 , 13, 15, 21, 23, 27, 29 décembre, 8 , 10 janvier

Berlin Deutsche Oper – La Traviata Germont (I Repusic/ G Friedrich) : 17 janvier

Opera d’Avignon – Maria Stuarda.Cecil – Concert (D Acocella) : 24 et 27 janvier

Berlin Deutsche Oper – Il Barbiere di Siviglia/Figaro (D Cohen/K Thalbach) : 5 et 13 février

La Monnaie Bruxelles – Beatrice et Bénédicte/Claudio (J Rhorer-S Jean/R Brunel) : 24, 25, 26, 29, 30 mars ; 1, 2, 3, 5, 6 avril

Opera de Montréal – Les Féluettes/Jeune Simon (T Vernon/S Denoncourt) : 21, 24, 26, 28 mai

 

Revue de presse

 2015

Don Carlo – Berlin Deutsche Oper – Avril 2015

Should this opera of Verdi have been called Posa instead of Don Carlo? This is the question the audience could have posed after yesterday’s performance. Not only did the singer performing the role of Posa receive more applause than the title singer, his warm baritone voice, which he used with amazing versatility, stole the hearts of the sold-out audience of the Deutche Oper Berlin. Étienne Dupuis has a voice that enchants the audience as he exclaims his first note and first phrase. His natural performance, his proud stance, handsome looks and the dramatic expression his voice conveys, makes him the ideal performer for this beautiful role as a sympathetic character in this otherwise somber piece. During the dramatic conflict with the King when he directly confronts him with his reign of terror in Flanders and compares the King with Emperor Nero, Dupuis impresses with powerful empathy, during his death bed scene in the third act, with songs of warmth and melancholy. Magnificent, sublime, intense – a man of nobility in voice as well as demeanor (Oper Aktuell )

 2014

Le Barbier de Seville – Opera de Montréal – Novembre 2014

L’évidente complicité du baryton québécois Etienne Dupuis avec son illustre personnage Figaro est manifeste dès son entrée sur scène. Il a déjà été barbier à Séville dans une autre vie ! Aussi à l’aise à manier le blaireau, le ciseau, aucun poil ne lui résiste. Au service du comte Almaviva,  il devient le factotum indispensable de la soirée. Entouré par quatre jolies minois, il marque par des pirouettes multiples, un rôle fait à sa pointure. (Jacques Hetu-  Resmusica)

 

Un an et demi après son inoubliable portrait de Joseph De Rocher (Dead Man Walking), Étienne Dupuis retrouve le public montréalais avec une interprétation tout aussi admirable d’un rôle qu’il a déjà peaufiné à Berlin et dans plusieurs villes de France. Dès son entrée du fond du parterre, son Barbier exulte la joie de vivre, la rouerie, la finesse et un évident plaisir du chant. Son aisance scénique se double en outre d’une grande élégance vocale, qualités qui concourent à rendre ce Figaro éminemment séduisant.(Louis Bilodeau-Avant scène Opera)

Concert Felix Leclerc – OSTR – Septembre 2014

La critique de Marie Josée Montminy  (http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/arts-spectacles/201409/15/01-4800235-soiree-magique-a-lostr.php) commence ainsi : « Laissez-moi commencer ce petit compte-rendu du premier concert de la37e saison de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières par une demande à son chef et directeur artistique Jacques Lacombe: pourriez-vous réinviter le baryton Étienne Dupuis qui, samedi, m’a fait vivre un des plus beaux concerts de l’OSTR en huit ans de fréquentation assidue? »

2013

Les Pêcheurs de Perles – Opera du Rhin – May 2013

… Quebecker Étienne Dupuis makes a big impact as Zurga with a pure, clear sound and an exemplary diction, displaying a formidable strength and stage presence.’ (Resmusica-Michel Thome). Translation

  ‘Projected into the heart of the work by the staging choice, Étienne Dupuis, flawlessly carries the weight that Vincent Boussard and Georges Biset equally place upon him. Of this Zurga , the Canadian baritone offers a more subtle portrait than usual, with a perfect diction. Throughout the evening, he addresses the dramatic challenges of the work, his voice grows in authority and darkness until « Ô Nadir, tendre ami de mon jeune âge » that is astonishing in the truth it conveys. The duet with Leila pushes emotions even further’ (Forum Opera). Translation

Le Barbier de Seville – Opéra d’Avignon – Avril 2013

Quand arrive le grand air de Figaro, interprété par Etienne Dupuis, on retient son souffle… Paire de ciseaux à la main, il aiguise notre curiosité, il cisèle le morceau comme une gourmandise, autant de soleil dans la voix quand on est québécois et que l’on vient du froid, on en reste coi !!! Ce Figaro-là est une merveille, il bouge, il joue, il danse…”(Le Dauphine – 8 avril 2013)

“Mais c’est Etienne Dupuis qui s’impose comme la révélation de la soirée, par la conjonction d’un matériau vocal idéal pour Figaro (et d’une rare facilité) avec une liberté scénique confondante; au jeu du comédien répond ainsi la solidité déjà avérée du chanteur. Le baryton canadien est indubitablement un des meilleurs Figaro du moment.” (Concertonet.com/Emmanuel Andrieu – 11 avril 2013)

Dead Man Walking  – Opera de Montréal – Février 2013

Étienne Dupuis est un Joseph extraordinaire à tous points de vue : sa splendide voix de baryton traduit à la perfection les affres d’un personnage que son jeu rend particulièrement touchant. Il faut le voir prostré lorsqu’il passe aux aveux ou quand il attend avec une folle angoisse l’injection fatale. Inoubliable – Louis Bilodeau,  L’Avant-Scène Opéra 9 mars  2013

 Dead Man Walking est porté par Étienne Dupuis en transe, avec un chant physique toujours parfaitement en contrôle – Christophe Huss, « Dead Man Walking – Chef d’œuvre à l’opéra », Le Devoir, 11 mars 2013 

Étienne Dupuis et Allyson McHardy, lui en condamné, elle en religieuse, dominent le spectacle avec une force extraordinaire, chacun apportant à son personnage une voix souple qui rend fidèlement toutes les nuances du texte. Extrêmement touchantes, les confidences du meurtrier à celle qui est devenue son unique interlocuteur – Claude Gingras, « Dead Man Walking : bouleversant », La Presse, 11 mars 2013

 Le baryton Étienne Dupuis et la mezzo-soprano Allison McHardy ont relevé un grand défi et auront réussi à bouleverser l’auditoire par la qualité de leurs prestations dramatiques, mais également par la souplesse et la virtuosité vocales qu’exige la musique de Jake Heggie….

… À deux artistes lyriques qui m’avaient parlé du défi que constituait leur choix de prendre un rôle de l’Opéra Dead Man Walking, il est aujourd’hui permis de dire que ce défi a été pleinement relevé…. Le baryton Étienne Dupuis se dépasse dans ce rôle qui lui permet de mettre en profit la souplesse et la virtuosité d’une voix le timbre d’une voix si riche permet de traduire les émotions changeantes du condamné à mort – André Turp – Dead Man Walking de Jake Heggie à l’Opéra de Montréal : le défi d’Étienne Dupuis et d’Allison McHardy – 16 mars 2013

2012

La Bohème – Vancouver Opera – octobrer 2012

Dupuis’s endlessly appealing Marcello is a star turn, the part robustly sung and blazing with that Puccini life energy. The Montreal performer can handle the slapstick of quickly hiding food and wine from an angry landlord as well as he can project a quiet empathy for a heartbroken Mimi.- Janet Smith- Straight.com
As Marcello, a worldly-wise painter, baritone Étienne Dupuis is in consistently fine vocal form, and his easy-going stage manner makes him a joy to watch as well as to hear – Vancouver Sun-David Gordon Duke

Faust – Opéra de Montréal – May 2012  

The young Étienne Dupuis as Valentin was solidly focused and rang out with assurance and panache  – Earl Arthur Love/Concerto Net – May 2012

Étienne Dupuis donne un relief inusité au personnage de Valentin, témoignant un peu d’humanité et d’empathie pour sa sœur alors qu’il s’apprête à rendre l’âme. Se redressant devant Marguerite agenouillée, il lui tient tendrement le visage pendant un court moment juste avant de la mettre en garde sur ce qui l’attend ici-bas. Encore une fois la main du metteur en scène est bien présente, mais le jeu lui appartient. La voix est toujours aussi remarquable et gagne en profondeur ; il nous livre un somptueux « Avant de quitter ces lieux » et une scène époustouflante à la fin du quatrième acte. Réal Boucher – Forum Opera – May 2012

2011

Deutsche Oper Berlin – Pearl Fishers – December 2011

“To make things better, Canadian baritone Etienne Dupuis was an outstanding Zurga, singing with rich, ductile tone in his warm, pleasant voice.(www.ihearvoices.wordpress.com)

“mit galantem und bestens ansprechendem Bariton: Étienne Dupuis” www.noethers-kritiken.de)
“…with the gallant and most appealing Baritone, Etienne Dupuis..”

“Ante Jerkunica lässt seinen prächtigen Bass strömen, aber den besten Eindruck hinterlässt Étienne Dupuis. Was für ein elegantes und dennoch stürmisch zupackendes Porträt. Zudem ist sein Zurga auch charakterlich so überzeugend, dass man glatt vergisst, dass er ja eigentlich in Abendgarderobe steckt (Klassik-in-Berlin)
Ante Jerkunica lets his beautiful bass flow freely, but leaving the biggest impression was Étienne Dupuis. What an elegant yet stormily vigorous portrait. Indeed, his character-role of Zurga is so convincing that one would completely forget that he is just dressed in an evening suit.

Bei diesem berühmten Duett erstaunt der hier weniger bekannte kanadische Bariton Étienne Dupuis in hohem Maße. Der kann mithalten und braucht sich hinter Calleja nicht zu verstecken. Beider Stimmen vereinigen sich aufs Schönste.(http://www.der-neue-merker.eu)
In this famous duet, the less well-known Canadian Bariton Étienne Dupuis surprises to a great degree. He stands his own ground and does not need to hide behind Calleja. Both voices combine to form the most beautiful unison.

Dupuis was an equally magnetic presence. He was able to blend his smooth baritone well with Calleja in “Au fond du temple Saint,” one of the greatest male duos in the history of opera. The number deservedly won a long applause and loud bravos. Dupuis also gave a tender, introspective account of his Act Three aria “L’orages’estcalmé” lamenting his decision to punish Nadir.(NPR Berlin)